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Cher homme

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Oserais-je dire que je sais que je ne vous suffis pas, que vous avez besoin d’aller voir des films pornos le soir quand la nuit plombe nos
paupières ?

Que vous jouez souvent seul avec vos fantasmes, rien que pour vous, n’osant me les dévoiler au risque de passer pour un pervers ?

   Le plaisir solitaire est une intime connexion avec votre sexe.

  Oserais-je vous dire, cher homme, que vous ne me suffisez pas non plus ?

Aux films pornos, je préfère les romans érotiques, à votre masturbation, je préfère utiliser le terme de caresse, très efficace et parfois -oserais-je le dire-, mes orgasmes peuvent se succéder, expérimenter des jouets que je n’ose pas vous montrer ; mon intimité a besoin de les garder dans mon jardin secret, cachés avec des feuilles d’écriture coquine.

Le plaisir d’expérimenter par exemple, de n’avoir un orgasme qu’avec la stimulation des seins ou que par les mouvements de bassin sans les mains ; associer plusieurs stimulations et atteindre des sommets que j’aimerais vous faire connaître.

Oserais-je vous dire que j’ai peur de vexer votre ego de mâle en vous montrant mes recherches, ma manière intime de me faire plaisir.

Dans l’alcôve de mon lit, seule, je rêve d’un homme qui n’est pas concentré à retarder son éjaculation et est tout entier à notre union, prêt à expérimenter toutes les zones de nos désirs. 

Si j’ose vous montrer une manière plus efficace de mettre votre main, votre bouche, votre belle queue et que lors de nouveaux câlins, vous oubliez ! Je reste coite sans envie de coït (facile mais je n’ai pas pu résister).

Vous ai-je vexé ?

Êtes-vous réellement intéressé à me faire jouir plus intensément ?

J’avoue que je ne vous comprends pas toujours et que je me lasse de chercher à vous comprendre.Je me languis d’une réelle étreinte qui serait aussi jouissive que mes caresses intimes, avec le bonheur du partage, les yeux dans les yeux.

L’attente de ce plus qui ne démarre pas réellement, je me trouve « triste peuchère à l’heure de l’œuvre de chair », comme dit Brassens.

Rassurez-vous, cher homme, ce que je recherche n’est pas le nombre d’orgasmes, ni leur qualité mais bien l’union de nos corps et de nos Ames. Vous voir vous abandonner dans nos chairs avec la volupté de notre amour.

 

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