Histoires coquines 2 piments

Ma femme coquine

imageTu m’as proposé une soirée originale dans un endroit méconnu.
Je suis arrivé comme toujours essoufflé avec 5mn de retard ; je suis entré car la
porte s’est ouverte toute seule.
Ambiance d’un ancien monde, odeur de parfum entêtant, velours, lumières
tamisées,
Le mot « bordel » m’est venu en conscience.
Qu’est-ce que fait mon amie ici?
Je délire, je vérifie l’adresse, c’est bien la bonne.
J’entends des cris, des bruits de fouet?! Oh! Où suis-je?
Chambre 25 donc je continue hyper intrigué, plein d’interrogations
Je pousse la porte 25.
Fumée ou brouillard avec lumières tamisées, je vois des corps de femmes se
mouvoir au rythme d’une musique sensuelle, elles sont enlacées derrière des
paravents de tissus fluides;
l’ambiance m’électrise, complètement tendu vers ces corps envoûtants
Des sons de femmes, des soupirs de plaisirs me tendent encore plus.
Mon cerveau capte des odeurs, j’avance lentement pour que la magie ne
disparaisse pas.
Oh! Mon amie est entourée de femmes qui la caressent, très clairement une femme
lui suce les seins, la pelote, une autre est entre ses jambes gainées de bas avec des
hauts talons.
Le tableau est magnifique mais entendre ma femme gémir de plaisir me met dans
un état inconnu entre le désir et la jalousie, entre l’envie de faire le voyeur et de
participer.
Je reste dans cette incertitude entre la beauté du spectacle et mon désir qui rend
inconfortable mon pantalon.
Sans trop réfléchir, je me mets nu et j’avance la proue en avant.
Ces femmes se font l’amour dans une grande douceur, on a envie de se lover dans
ces chairs appétissantes.
J’ai envie de cette douceur mais mon bassin a envie de bouger, d’entrer dans ces
paradigmes inconnus
Si je pouvais, je les prendrais toutes en même temps.
Mes yeux les boivent
Mes mains les captent
Mon corps se colle, nos corps se frottent,
Ma queue veut entrer dans ces moiteurs envoûtantes
Ma bouche suce, lèche, mordille, titille.
Les sens en alerte, je m’abandonne dans cette volupté exquise.
Tout au plaisir de les entendre gémir sous mes mains, leurs mains, leurs griffes sur
mon poitrail, sur mes couilles, mon sexe dans une bouche goulue.
Ma bouche explorant le jardin secret d’une femme tendre de liquide doucereux et
faiblement odorant
L’abandon et les mouvements naturellement ondulants dans ses mets de choix
Chacune jouit de l’une, de l’autre, de moi.
Les cris étouffés stimulent plus de mouvements virils
3 femmes adorables douces et souriantes !
Les olisbos passent de mains en mains, je les prends chacune et mon envie de les
faire jouir bloque ma jouissance mais je succombe dans le petit orifice de ma
compagne qu’elle me tend, offerte, magnifique. Je m’y complet d’autant plus que je
sais qu’elle adore.
Et je l’ai vécu, ce n’est pas un rêve

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